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Un contexte scientifique et socio-politique

Autour du 2°C - École thématique

L’objectif de l’Accord de Paris signé en décembre 2015 est de limiter le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2°C », voire à 1,5°C.
Ce premier accord international réunissant l’ensemble des 195 pays prenant part à la négociation délimite les contours de nouveaux agendas de recherche correspondant à des scénarios maîtrisés du climat, et prenant en compte le schisme de réalité qui existe entre cet objectif très ambitieux, d’un côté, et, d’un autre côté, les obstacles économiques, sociologiques et politiques qui, jusqu’à présent, n’ont pas permis l’émergence de nouveaux paradigmes de contrôle de l’empreinte humaine sur le système Terre.

L’ambition de l’Accord de Paris et son décalage par rapport à l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre posent un certain nombre de questions d’ordre autant scientifique que socio-politique.

Sommes-nous vraiment en capacité de limiter le réchauffement entre 1,5 et 2°C et quelles sont les instabilités à anticiper si cet objectif s’avère impossible à tenir, en particulier si le système Terre s’approche de points de bascule ? Inversement, quels seraient les impacts afférents à des politiques volontaristes visant à tenir l’objectif du 2°C ? 

Comment articuler la lutte contre le réchauffement climatique avec les autres dimensions de la gouvernance internationale comme les objectifs du Développement Durable, sachant qu’une des clés de la réussite future de l’Accord de Paris sera la réconciliation entre l’approche ascendante des contributions volontaires déterminées nationalement, définies à partir des contraintes spécifiques à chaque pays et l’approche descendante devant garantir que l’agrégation de ces contributions permettra de rester dans une enveloppe de réchauffement inférieure à 2°C.?

Quel rôle donner aux différentes composantes de la société civile (y compris villes, autorités infranationales, secteur privé, communautés locales…)., comment mieux connaître les effets leviers de chacune de ces communautés ? Quels enjeux pour une gouvernance multi échelle de la lutte contre le réchauffement climatique ?

Si la lutte contre le réchauffement climatique s’avère efficace, certains impacts seront néanmoins inévitables. Comment fait-on pour gérer un mix atténuation/adaptation ?

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Mise à jour le 1 février 2019

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Organisation

  • Sandrine Mathy (Responsable de l'organisation - Économiste de l'énergie, Laboratoire d'Economie Appliquée de Grenoble - GAEL)
  • Olivier Labussière (Géographe, Politiques publiques, ACtion politique, Territoires - PACTE)
  • Thierry Lebel  (Hydroclimatologue, Institut des Géosciences de l’Environnement - IGE)
  • Frédéric Parrenin (Glaciologue,  Institut des Géosciences de l’Environnement - IGE)
  • Bertrand Schmitt (Economiste, DEPE INRA)
  • Élodie Vargas (Linguiste, Institut des Langues et Cultures d'Europe, Amérique, Afrique, Asie et Australie - ILCEA4)
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